CONTEMPLATION

CONTEMPLATION

407
2
PARTAGER

J’ai toujours préféré la contemplation à la prière ou à la méditation. C’est de loin ce qui m’élève le plus. Et c’est toujours dans cette pratique que je me sens le mieux.

Depuis quelques jours, je porte une tristesse que j’ai à vivre et à laquelle je ne peux rien que de la vivre.

Hier, j’ai pris un motel dans un endroit que je connais peu.

Porteur de cette tristesse, je n’ai pas fait attention. Ce qui m’importait était surtout de dormir.

Ce matin, je me suis levé et ai trouvé au travers de la porte patio ce paysage magnifique.

Et je choisis de me dire qu’il s’agit là d’une petite attention de la Vie pour me consoler de cette tristesse.

La prochaine fois que vous aurez un moment de tristesse à passer, essayez de regarder autour de vous. Il y a, quelque part, quelque chose qui console. Toujours.

Contemplation… Gratitude…

 

2 COMMENTAIRES

  1. Un après midi de cueillette…de mûres dans notre région d' Auvergne , ma rencontre avec une coccinelle qui s'est posée sûr mon bras …je me suis mise a parler a cette toute petite bête et délicatement je l'ai posé sûr une fleur tout d'abord et par la suite sûr l'herbe…une amie au doux prénom de Nelly me dit…" très bon prèsage une cocinelle"…et voilà notre trio Nelly , bernard , Françoise partis a l'aventure sûr ce chemin dont nous ne connaissions pas les limites , moi même au volant…chemin qui grippait , raviné et qui a stoppé notre virée…bien embêtés car qui viendrait nous trouver en ces lieux dignes de conte de fée…et bien prêtant l'oreille je précisais a mes compères que j'entendais un moteur , ah peut être même deux…et bien oui deux 4×4 , d'ou 7 géants des forêts ( que j'ai pensé par la suite être des bucherons )a ma demande nous ont aidé a " transporter " la voiture sûr un chemin de traverse ou nous avons pu continuer d'avancer pour sortir en des lieux plus rassurants…Nelly notre amie m'a dit ce jour là " tu vois qu'une cocinelle est un bon présage " …voilà une belle rencontre dans notre nature Auvergnate …et il m'arrive encore de raconter cette petite histoire ,et mon entourage me connaissant si vous souhaitez une balade en forêts et bien ajustez votre imagination et soyez près aux rencontres si petites soient elles…bon week end a vous…

  2. Vraiment bien de regarder et de réussir à VOIR. Un jour que j'étais très souffrante physiquement du à une hernie discale et que j'avais peine à me déplacer depuis des mois, j'avais du plier bagage et -changer de camp- si on peut dire. Tout en moi n'était que souffrance; corps, cœur, esprit et âme. J'étais dans le fond du tunnel, un tunnel très sombre et froid, d'où je croyais qu'il n'y avait plus d'issu. Je pars alors en -vacance,convalescence- chez une amie. Un matin, ou ils sont tous partis en ville, je suis seule, j'ai peine à me déplacer et me rendre jusque sous un arbre et m'installer. Il fallait que je remplisse ma vie, là, maintenant, il fallait que je tienne…une minute à la fois, mais que je tienne. Je devais trouver quelque chose qui pourrait me permettrait de survivre encore dans cette noirceur intérieure presque absolu… Il me fallait trouver quelque chose pour sortir de moi, pour oublier quelques instants cette souffrance physique intolérable et cette – dépression – intérieure insoutenable…Alors me voilà, installée sous un arbre. Je cherche du regard quelque chose autour de moi, un souffle de vie qui pourrait rallumer Ma vie, qui s'éteint petit à petit, Rien… je crie intérieurement au Ciel de me venir en aide, Rien…
    Puis, soudain, sans prévenir, la grâce est venu. Elle est passé et m'a effleurée comme un souffle léger et je l'ai VU.
    Miraculeusement, je l'ai vu…Il y avait au sol plein de feuilles d'automne que je n'avait pas remarqué et qui tout à coup m'interpellait… j'en ai pris une, je l'ai longuement regardée et j'y ai vu la VIE, puis j'en ai pris une autre et une autre et chacune me révélait quelque chose sur elle, sur la vie, sur moi…il y avait des meurtrissures sur chacune, comme sur moi, il y avait des parties éclopées comme sur moi, elles avaient vu et senti le soleil, la pluie, le vent froid et rude et les douces brises, comme moi et surtout elles étaient encore pleines de vie et de couleurs, comme moi… C'était une vrai rencontre entre moi, ces petites feuilles et la Vie. Elles me révélaient qu'il fallait continuer et me battre. Ca a duré ainsi plus d'une heure, sans que je ne vois le temps passé. Quand une brise fraîche m'a donner signe qu'il était temps de rentrer, je n'était plus la même. La grâce était passé et je l'avais VU et saisi. Je me suis relevé, ma cueillette de petites feuilles dans les mains, HEUREUSE et emplie d'une allégresse, une hymne à la vie au cœur. Je savais que j'avais réussi à trouver un petit sentier, un filon. Une brèche s'était ouverte dans le tunnel et j'entrevoyait la lumière, un mince fil de lumière mais il était là. Maintenant, chaque jour, je me devais de retrouver et d'entretenir cette lumière de vie, ce filon qui m'avait été donné et que je nomme la GRÂCE. Je l'ai nourri, j'ai persévéré, j'ai VAINCU. J'ai encore mes petites feuilles, 15 ans après, se sont les feuilles de la VICTOIRE. Oui, il y a toujours quelque part quelque chose qui console et même plus, qui relève. Dany.

REPONDRE

fifteen − six =