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LA PAUVRETÉ MONOPARENTALE

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INTRODUCTION.

Ce matin, j’ai eu envie d’écrire à Véronique Cloutier, à Julie Snyder, à Chantal Lacroix, à Céline Dion, à Dominic Arpin ainsi qu’à plusieurs autres. Ce sont les premiers noms qui me sont venus à cause principalement mon intérêt et admiration pour eux et de leur impact sur le web quand ils parlent. J’aurais voulu aussi écrire à Guy A. Lepage pour tenter de le convaincre de mobiliser les gens. Sauf que tout le monde n’en parle pas encore. Et puis un message d’un « no-name » dans leur boîte de courriel, ça ne fait jamais qu’un message de plus, lu le plus souvent par leur relationniste et encore, sans doute en diagonale. Parce qu’ils n’ont pas le temps, Et je comprends ça. Je ne suis que peu connu et j’arrive à peine à gérer ma propre boîte de courriels.

En même temps, même si je parvenais à ce qu’ils lisent ce message, je les suis assez dans leur vie publique pour savoir qu’ils ont chacun une cause qu’ils défendent très bien et dans laquelle ils sont déjà fort engagés.

Cette cause, c’est la mienne.

Et pour la première fois de ma vie, je crois, je voudrais être célèbre pour les bonnes raisons. Pour pouvoir apporter à cette cause des solutions concrètes. Pour pouvoir faire en sorte que la monoparentalité ne soit plus une source aiguë de pauvreté.

Cela fait quelques mois maintenant que je vous dis de faire exploser vos couleurs. J’ai écrit un livre sur le sujet et publié maintes images reprenant un à un les points de ce livre. Et à vrai dire, je devrais actuellement être en train d’en faire la promotion. Remarquez que si j’en vendais 200 000 copies, ce serait réglé car j’aurais le moyen des actions que je veux entreprendre. Mais au Québec, un bestseller, c’est 5000 copies, alors on ne s’illusionnera pas. L’illusion n’a jamais fait manger personne.

TRANCHE DE VIE

Hier, une de mes couleurs m’a interpellé. C’est la solidarité. Car la solidarité a toujours été, aussi loin que je me souvienne, une couleur qui m’était propre.

Ayant lu cet article d’une mère monoparentale qui n’arrivait pas à joindre les deux bouts publié sur « Rue Masson » (vous trouverez l’article en cliquant ici), j’ai été sollicité pour une deuxième fois en un an par cette situation inadmissible.

Depuis, au lieu de faire ce que tout bon businessman devrait faire: tenter de vous vendre mon livre, je cherche une solution pour apporter mon grain de sel à tout cela.

En effet, il y a un peu plus d’un an, j’ai connu une femme qui est devenu ma conjointe et qui était elle-même monoparentale. Il arrivait alors qu’elle doivent nourrir les siens dans les banques alimentaires avec tous les désagréments que cela comporte: filtrage sévère de la part de ces organismes à qui l’on doit raconter notre vie de misères, composition tant bien que mal avec les dates d’expiration car les aliments sont souvent « expirés » et détériorés, manque d’aliments à haute teneur en protéines dans ces banques puisque ces aliments se conservent mal le plus souvent.

Elle avait aussi des contraintes immenses: prix exorbitant pour elle des services de garde, limite de ces services qui fait qu’elle ne pouvait accepter de travail qui commençait avant 7h le matin ou qui finissait plus tard que 18 h le soir alors que ce sont les offres les plus courantes.

Un retour aux études était aussi problématique avec le montant ridicule que donnait le service des prêts et bourses qui ignore visiblement le prix des aliments et des loyers.

Le texte d’hier m’a ramené cela.

Le texte d’hier m’a ramené une de mes couleurs.

Le texte d’hier est venu exacerber ma solidarité.

Depuis, je cherche un moyen non seulement d’aider cette femme mais aussi d’aller plus loin dans cela.

INVENTAIRE

D’ores et déjà, je peux dire que je veux faire quelque chose pour ces parents uniques qui veulent retourner aux études.

J’ai déjà contacté la personne qui prend en charge le groupe de Rosemont qui connait cette dame. J’attend un retour de message. J’ai appelé une notaire qui peut m’aider sans doute à me retrouver dans certaines possibilités. J’attend aussi son retour d’appel.

Je me suis donné la semaine pour mettre en marche l’explosion de cette couleur.

Une couleur qui, je crois, j’espère, vous interpellera.

La pauvreté m’interpelle. Sans doute parce que je ne suis pas très riche moi-même, ramant à chaque mois pour joindre les deux bouts. Mais je les rejoins. Je me considère chanceux. J’ai cette chance fabuleuse d’avoir un boulot qui génère assez pour assumer les dettes immenses qu’Il me reste d’une mésaventure d’il y a six ans.

Et cette année, malgré ces dettes, ma conjointe, ses deux enfants et moi, on aura une fichue bonne bouffe le 24 décembre… et aussi les jours qui suivront.

Cette année, malgré cette situation, mes cinq enfants auront tout ce dont ils ont besoin. On se réunira à Montréal chez ma plus vieille le 25 au soir et on fêtera Noël, j’ose dire dans l’abondance.

Et quand les fêtes seront finies, on retournera travailler. Parce qu’on a la chance d’avoir chacun un boulot.

Alors vous comprendrez qu’avec ma couleur de solidarité, si je ne trouve pas un moyen de faire quelque chose de très concret pour ces personnes, j’aurai la tourtière en travers de la gorge et les bulles généreusement refroidies passeront mal dans mon gosier.

Je ne sais pas encore ce que je vais faire, mais suivez-moi encore un peu. Vous verrez que ça va exploser.

Mon mouvement de vie me mène là, j’en suis convaincu, et j’ai bien l’intention de suivre mon mouvement. Parce que si je ne le suivais pas, mon livre, ce serait de la merde.

Et en attendant, s’il y en a qui connaissent les célébrités dont j’ai parlé tout à l’heure, vous pouvez toujours leur passer le message, des fois qu’elles auraient des idées. Moi, je vais inclure leur adresse sur twitter. On ne sait jamais.

Mes idées à moi, elles seront exposées dans une vidéo sur mon canal YouTube à la fin de la semaine.

Écoutez vos couleurs et mettez-les en action. Surtout, mettez-les en action., Parce qu’une couleur qui ne passe pas dans l’action, ça reste du noir et blanc. Et ça, ce n’est pas la vie.


AJOUT À L’ARTICLE.

La dame mystère qui avait écrit pour sensibiliser à la pauvreté aura un très beau Noël et il y a de fortes chances qu’elle soit suivie par un groupe de son coin. Dans un commentaire (à la fin des commentaires), elle remercie les gens et les invite à donner aux organismes communautaires de leur région.

Pour moi, un projet est en route. Je vous en reparle le pous tôt possible.

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