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HOMMES, SOYONS FIERS DE NOS PÉNIS!

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On a beaucoup écrit sur le féminisme et la condition féminine ces derniers 40 ans

On a beaucoup crié

On a beaucoup réclamé.

Suite à tout ça, il me semble que la guerre est loin d’être gagnée.

Rappelons-le. Le féminisme authentique ne réclame qu’un traitement égal entre les hommes et les femmes.

Et il y a encore hélas des endroits où le traitement n’est pas égal.

Nous sommes chanceux au Québec d’avoir des mesures d’équité salariale.

Pourtant…

Pourtant, il me semble que certaines femmes se sont mêlées dans tout ça et qu’à partir de cette toute nouvelle « égalité », elles se sont arrogé le droit d’être hautaines, suffisantes voir méprisantes à l’égard des hommes. Et ce faisant, elles ont agi comme ce qu’elles décriaient.

Et le pire, c’est qu’on ne peut pas répliquer.

On ne peut pas parce que les expressions sexistes et méprisantes à l’égard des femmes se sont rangées dans la liste des nouveaux péchés de la civilisation. Mais pas celles à l’égard des hommes.

Tout à l’heure, je lisais que quelqu’un qualifiait de « bébéisme » la volonté de certains gars d’avoir une journée de l’homme comme il existe une journée de la femme.

Même en blague, il reste que nous, on n’a pas le droit de faire ça.

Et pourquoi donc, mesdames, ce serait bébé de vouloir ça? N’avez-vous pas obtenu gain de cause en comparant sans cesse ce que nous avions et ce que vous aviez? La recherche de l’égalité ne passe-t-elle pas par la comparaison des droits des uns et des autres? Lorsqu’un homme veut la même chose que vous, c’est un bébé  mais quand vous voulez la même chose que lui, vous êtes une militante?

Personnellement, je crois que c’est de l’affirmation.

Et il faut bien dire que de l’affirmation, on en a bien besoin actuellement parmi les hommes.

Je sais par ailleurs que cet article va faire l’objet sans doute d’infantilisation par certaines femmes.« Oh le pauvre petit, il se plaint de l’injustice. » « Le pauvre chou, il se pense lésé ». Bien sûr. Car la chose la plus importante qu’on a perdue depuis 40 ans est justement le droit de s’exprimer là-dessus. Les rapports hommes-femmes sont de plus en plus régis par des règles féminisantes qui tendent à infantiliser et à débiliter toute attitude un tant soit peu virile sur le plan des idées.

Je tiens à préciser ici que je suis tout à fait d’accord avec le fait que tous doivent être traités sur un pied d’égalité.

Mais je ne suis pas du tout d’accord pour dire que nous sommes pareils, les hommes et les femmes.

Même le cerveau n’est pas tout à fait pareil. Nos hormones sont différentes. Notre mode de reproduction est également différent. L’homme pénètre, la femme est pénétrée. Il me semble que là, tout de suite, il y a matière à se poser des questions sur la façon de penser les uns les autres. Se pourrait-il que ces seules considérations entraînent des différences sur le plan du fonctionnement cognitif et du fonctionnement affectif? L’un est-il mieux que l’autre? Non pas. Mais il est différent.

Alors pourquoi vouloir niveler les choses?

Pourquoi ne pas explorer ces différences et s’accueillir en elles?

Je crois personnellement que nous vivons aujourd’hui dans un monde mêlé. Et tout le monde peut être mêlé, hommes comme femmes.

De ce côté, il me vient quelques exemples d’aberrations que l’on voit de nos jours.

Exemple 1.

Tout le monde va affirmer que la grosseur du pénis n’est pas du tout importante. Les femmes sont les premières à dire ça souvent. Alors pourquoi on entend fréquemment des femmes entre elles (hé oui, j’écoute aux portes) s’exclamer : « Ah lui, si tu voyais comment il est amanché! » Hum… je croyais que ce n’était pas important? C’est vrai ou pas? Parce que nous, les hommes, on a toujours pensé que c’était important. Tellement d’ailleurs qu’on en faisait parfois un complexe. Bébé le complexe? Alors pourquoi tenir ce discours qui laisse entendre le contraire?

Exemple 2.

Les tribunaux sont encore très souvent malheureusement aux prises avec un parti-pris en faveur des femmes concernant la garde des enfants. Ce qui fait que les pensions alimentaires sont le plus souvent payées par des hommes.

Il y a maintenant plusieurs années, un combat s’est ouvert pour la défiscalisation des pensions alimentaires. Auparavant, la pension était imposable comme revenu pour la personne qui la recevait (le plus souvent une femme) et déductible d’impôt par la personne qui la payait (le plus souvent un homme). Avec la défiscalisation, on ne peut plus déduire des impôts la pension payée, ce qui veut dire qu’il faut gagner le double pour donner le même montant. En revanche, la pension reçue n’est plus imposable, ce qui veut dire qu’elle vaut le double de ce qu’elle valait avant.

Jusque-là, je n’ai rien contre. Sauf que les tables de pension n’ont pas été changées. Et plusieurs personnes se retrouvent maintenant avec des obligations de pensions alimentaires telles qu’elles n’ont plus de vie. Mais bien sûr, ce sujet est tabou et rien que d’en parler ici va m’attirer sans doute les foudres de beaucoup de personnes de la gente féminine.

Il existe pourtant des situations dramatiques. Mais il ne faut pas les voir, n’est-ce pas?

Quand on a eu un salaud dans sa vie, on assume que tous les autres sont des salauds, mesdames?

Les pensions alimentaires payées pour les enfants ont comme but de fournir en fonction de ce que l’enfant coûte… Pourtant, j’en ai vu pas mal de femmes payer leur maison avec la pension que leur versait leur ex alors que lui devait se contenter d’un 3 ½. C’est normal, j’imagine?

Une femme qui se plaint que son ex veut lui verser moins d’argent se fait écouter, plaindre, et engendre souvent une belle discussion sur « les hommes sont des écœurants ». Si un homme se plaint qu’il ne lui reste plus d’argent après la pension, on va lui répondre « pauvre petit pitt ». C’est égal, ça?

Exemple 3.

En matière de grossesse, l’homme, qui a quand même fait sa part dans la conception de l’enfant, n’a pas le moindre mot à dire sur l’issue de la grossesse. Car s’il ne veut pas garder l’enfant alors qu’elle le désire, c’est un écœurant qui ne prend pas ses responsabilités. Si par contre il veut qu’elle le garde alors qu’elle veut avorter, on lui rétorque que la femme dispose de son corps comme elle le désire.

Par conséquent, le seul choix correct pour le père est d’être d’accord avec la mère.

D’accord ou pas, il n’a aucun vrai choix.

Exemple 4.

Les hommes ne savent plus ce que veulent les femmes. Un gino, un rose, un romantique, un salaud-romantique-rose?

Selon un professeur de psychologie dont j‘ignore s’il voudrait voir son nom associé à cet article (je le mettrai s’il revendique ses droits d’auteur), pour satisfaire les femmes, on a parfois l’impression qu’il faudrait  pouvoir déchirer leur linge le soir en les prenant en sauvages et le recoudre en pleurant le lendemain matin.

Et en essayant d’être comme elles veulent qu’on soit, je pense qu’on s’est perdus en chemin. On a oublié d’être nous-mêmes. On a oublié de revenir à nos goûts, nos envies, la façon dont on est fait.

On pourrait encore donner bien des exemples.

Mais le but de cet article n’est pas de me plaindre, mais de dire « STOP », « ÇA SUFFIT ».

Et de le crier s’il le faut.

Mesdames, je suis un homme. J’ai un pénis et de la testostérone. C’est comme ça.

Et je n’y peux rien.

À ce titre, je ne pense pas comme vous.

Si vous me montrez vos seins, je vais les regarder et tant pis si vous pensez que je suis un pervers. Vous n’aviez qu’à pas me les montrer.

Si vous voulez vous frotter sur moi durant les slows de fin de soirée, je vais interpréter que vous voulez coucher avec moi, pas que vous avez besoin d’affection. (Ça dépend évidemment de quoi vous frottez sur quoi.)

Si vous voulez tout diriger et définissez le bien comme votre seule pensée, nous ne nous entendrons pas. Car je ne veux pas que vous pensiez comme moi, mais je veux aussi penser par moi-même.

Si vous voulez que je prenne des œstrogènes pour devenir plus tendre, je vais refuser, parce que la nature ne m’a pas donné de seins et je n’ai pas envie d’en avoir. Par ailleurs, je me trouve moi-même très tendre.

Si vous croyez que je suis un bébé parce que je m’insurge contre certaines injustices qui existent, c’est que vous ne voyez pas que je m’insurge contre toutes, même celles à votre endroit.

Si vous croyez qu’on peut faire des couples à partir uniquement de ce que vous voulez, je vais rester seul et, ma foi, content d’être content d’être seul!

 

MAIS…

Si vous croyez qu’il faut  faire les efforts de comprendre l’un et l’autre dans ses besoins et dans son être.

Si vous croyez qu’on peut se donner la main et découvrir nos forces dans un vrai partenariat.

Si vous croyez qu’on peut passer l’aspirateur autrement qu’à votre façon.

Si vous croyez qu’on peut s’engager dans un vrai partenariat d’échange et de respect mutuels.

Alors je vais me mettre à croire au couple.

Je vais me mettre à croire à l’amour.

Je vais me mettre à croire en la survie de l’humanité.

Parce que dans l’humanité d’aujourd’hui, nous n’avons pas plus besoin de matrones castrantes que de misogynes débilitants.

Nous avons besoin de femmes et d’hommes capables de se reconnaître, de s’écouter, de se respecter et de vivre ensemble dans un profond élan de partage authentique, de joie libératrice et d’amour mutuel.

———————-Hommez, soyons fiers de nos pénis!————————

 

1 commentaire

  1. J'adore et je partage sur Facebook.
    De la part d'une femme qui a d'abord eu très peur des hommes, qui a voulu ensuite devenir une femme avec un pénis et qui comprend maintenant qu'elle est une femme et que ce n'est absolument pas réducteur. J'espère apprendre à connaitre davantage les hommes. Pour pouvoir les aimer dans la richesse qu'apporte la différence.

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